
À travers une initiative portée par l’artiste et conservateur, Soléa Damas, plusieurs jeunes ont été formés, autour des savoirs liés à notre musique en valorisant les instruments du terroir, véritables gardiens de notre mémoire collective.
« Si nous arrêtons de toucher à nos instruments patrimoniaux, si nous arrêtons d’enseigner aux enfants, alors une partie de notre mémoire va disparaître », rappelle-t-il avec conviction. Pour lui, la musique traditionnelle n’est pas seulement un héritage artistique, mais un socle identitaire qu’il faut préserver et restaurer.
Les Kayakéndé, regroupés au sein de Kayakéndé, ont ainsi fait de la transmission leur mission principale. Ainsi, leur engagement vise à assurer la promotion et la restauration des instruments patrimoniaux, tout en éveillant chez les jeunes générations la fierté de leurs racines.
Cette dynamique bénéficie du soutien de GIZ (German International Cooperation Tchad), qui offre aux jeunes l’opportunité de se reconnecter à leur identité culturelle à travers le projet Lel afé.
Une initiative saluée comme un pont entre passé et avenir, entre mémoire et modernité.



Par ASRA Steve.