
Depuis le 2 mars, les pensionnaires de l’orphelinat Dieu Béni ont pris part à un atelier dédié à la découverte et à la pratique des instruments traditionnels. Portée par la Compagnie culturelle et artistique les Kayakéndé ( CCAK) avec l’appui financier de l’Institut français du Tchad, cette initiative leur a offert une immersion enrichissante dans le patrimoine musical.
La cérémonie de clôture a été marquée par une prestation originale. Réunis en groupe, les participants ont proposé une composition mêlant balafon, tam-tam et chant en arabe local, révélant ainsi l’étendue de leur apprentissage et leur créativité.
La directrice déléguée de l’Institut français du Tchad a salué leur engagement ainsi que le travail des encadreurs, se réjouissant du succès de cette expérience.
De son côté, le directeur du Centre culturel Kayakéndé, l’artiste Soléa, également formateur, a exprimé son émotion face aux progrès accomplis. Il a rappelé qu’au départ, les enfants hésitaient à manipuler les instruments, avant de gagner progressivement en assurance. Il a également souhaité voir ce type d’initiative élargi à d’autres structures, afin de mieux valoriser les instruments traditionnels et préserver cet héritage.
Au-delà de l’aspect artistique, cette expérience a contribué à renforcer la confiance des participants tout en les reconnectant à leurs racines culturelles. Elle met en évidence l’importance de la transmission et le rôle essentiel de la coopération culturelle auprès des jeunes générations.
Par TCHOPONE Pascal.