
À N’Djamena, la volonté de maintenir la ville propre est manifeste avec des agents municipaux actifs dans le nettoyage. Cependant, un problème majeur persiste. Les déchets ne sont pas entièrement évacués, laissant des amas vulnérables aux caprices du vent, ce qui nuit à l’image de la capitale tchadienne.
Un simple tour dans les rues de N’Djamena révèle une réalité paradoxale. Des artères fraîchement balayées, mais parsemées de tas d’ordures non ramassées. Malgré les efforts des agents municipaux, leur travail semble souvent incomplet. Les déchets, amassés en petits tas, sont rapidement dispersés par le vent, retournant presque à leur point de départ.Cette situation soulève des questions sur l’efficacité de la gestion des déchets. Le ramassage final apparaît comme le maillon faible d’un processus crucial pour la salubrité urbaine. En plus de dégrader l’esthétique de la ville, cette négligence représente un risque sanitaire pour les habitants et contribue à la pollution environnementale.Il est urgent que les autorités municipales révisent leur stratégie de propreté urbaine. Un nettoyage efficace nécessite non seulement un balayage régulier, mais surtout un ramassage et une évacuation systématique des déchets. Pour redonner à N’Djamena une image digne de sa stature de capitale, une gestion rigoureuse et complète des ordures est indispensable.

Par ALLAHIGAM LYDIE.