
Dans la capitale, des élèves sont régulièrement vus en train de consommer de l’alcool en pleine journée, parfois en tenue scolaire, avant de retourner en classe dans un état préoccupant. Cette situation alarme et soulève des questions sur l’encadrement des jeunes et le respect des règles.
Autrefois rare, des groupes d’élèves, encore vêtus de leurs uniformes se retrouvent dans des bars ou espaces publics pour boire des boissons alcoolisées, un comportement qui tend à se banaliser dans certains quartiers.
La consommation d’alcool à un âge où les jeunes sont encore en pleine formation peut entraîner des troubles de santé, une dépendance précoce et une baisse des performances scolaires. Plus grave encore, certains élèves retournent en classe après avoir bu, perturbant les cours et mettant en danger leur sécurité ainsi que celle de leurs camarades.
Face à cette situation, plusieurs acteurs sont interpellés, les parents doivent renforcer le suivi et le dialogue avec leurs enfants. Les établissements scolaires doivent accentuer la sensibilisation et faire respecter les règlements intérieurs.
De leur côté, les autorités et les gérants de bars ont la responsabilité de veiller à l’application des lois interdisant la vente d’alcool aux mineurs.
Ce phénomène, de plus en plus visible à N’Djamena, constitue un signal d’alerte. Protéger la jeunesse, c’est préserver l’avenir. Une mobilisation collective s’impose pour remettre les jeunes sur le chemin de l’éducation, de la responsabilité et des valeurs.
Par SOLOUMTA Abigael.