
Dix longs métrages et documentaires récents sont en lice à Tétouane cette année pour le palmarès du festival du cinéma méditerranéen . Provenant de huit pays.
La 30e édition du Festival du cinéma méditerranéen de Tétouan (FCMT) s’est ouverte, dimanche soir, en présence de plusieurs cinéastes, critiques et amateurs du septième art, marocains et étrangers.
La cérémonie d’ouverture de cet événement, organisé à l’initiative de la Fondation du Festival, en partenariat avec le ministère de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, le Centre Cinématographique Marocain (CCM) et d’autres partenaires, a été marquée par un hommage rendu au réalisateur marocain Nabil Ayouch et à l’acteur jordanien Eyad Nassar.
Elle a également été l’occasion de présenter les membres du jury de la compétition officielle des longs métrages, présidé par le réalisateur italien Leonardo di Costanzo, et composé de la réalisatrice et scénariste marocaine Asmae El Moudir, de l’acteur et dramaturge français Serge Barbuscia, de la productrice portugaise Isabel Machado et du réalisateur et scénariste égyptien Amir Ramses.
Le jury de la critique est composé de Mustapha Mesnaoui, de la journaliste marocaine Fatima Ifriqui, du critique de cinéma français Cédric Lépine et du journaliste et critique italien Francesco Pontiggia.
Les membres du jury de la troisième édition des « Ateliers de Tétouan », programme dédié au soutien de projets de longs métrages de fiction et de documentaires en développement, ont aussi été présentés lors de cette soirée.
Le jury comprend l’écrivaine et scénariste Layali Badr (Palestine/Jordanie), l’écrivain et universitaire marocain Mohamed Noureddine Afaya, le producteur allemand Christoph Thoke et le réalisateur et producteur espagnol Ignacio Vuelta.
Dix longs métrages et documentaires récents sont en lice cette année pour le palmarès du festival. Provenant de huit pays, Il s’agit de « Vermiglio ou La Mariée des Montagnes » de Maura Delpero (Italie, France, Belgique), « Le lac bleu » de Daoud Aoulad-syad (Maroc), « Bande sonore d’un coup d’État » de Johan Grimonprez (France, Belgique), « Evcilik » de Ümit Ünal (Turquie), « Il tempo che ci vuole » de Francesca Comencini (Italie, France), « La Guitarra Flamenca de Yerai Cortés »de Antón Álvarez (Espagne), « Le Royaume » de Julien Colonna (France), « Mammifère » de Liliana Torres (Espagne), « Sonate nocturne » d’Abdeslam Kelai (Maroc), « İdea » de Tayfun Pirselimoğlu (Turquie).
Outre la compétition officielle, le programme du festival propose plusieurs sections, dont « coups de cœur », les films hommages, ainsi qu’une sélection d’œuvres emblématiques ayant marqué l’histoire du festival.
Au menu figurent des colloques, des rencontres et ateliers qui aborderont des thèmes liés à la création, à l’esthétique et à la transmission du savoir, animés par des réalisateurs, critiques, universitaires et artistes de renom.