Au Mali, l’éducation est la priorité N°1.

Le Mali s’engage dans une refonte majeure de son système éducatif, présentée comme un pilier de la souveraineté nationale. Lors du 2ᵉ sommet des chefs d’État de l’Alliance des États du Sahel (AES), le président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, a affirmé que « l’école est la première infrastructure de la nation », soulignant la place centrale de l’éducation dans le développement du pays.

La réforme annoncée repose sur une nouvelle approche pédagogique combinant valeurs culturelles maliennes et compétences modernes. L’introduction précoce de l’informatique, du codage et des nouvelles technologies vise à mieux préparer les élèves aux exigences du monde contemporain, tout en renforçant leur identité nationale.

Au-delà des programmes, le plan prévoit des mesures concrètes : renforcement de la sécurité des établissements scolaires, revalorisation des bourses pour les familles vulnérables et amélioration des conditions de vie et de travail des enseignants.

La formation professionnelle constitue également un axe stratégique, avec une orientation vers des secteurs clés tels que l’agriculture, les énergies renouvelables et les mines. L’objectif est de favoriser l’employabilité des jeunes, réduire le chômage et dynamiser l’économie nationale.

À travers cette réforme, les autorités maliennes affichent une ambition claire : bâtir une école forte, inclusive et tournée vers l’avenir, condition essentielle d’une souveraineté durable.

Par ASRA Steve.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *