
Dès le petit matin, les allées du grand marché de la capitale s’animent. Assises derrière leurs étals, ces mères de famille se battent chaque jour pour subvenir aux besoins de leurs enfants. Mais, au-delà de ça, elles contribuent à l’équilibre alimentaire de nombreux foyers et à la promotion d’une alimentation saine, locale et accessible.
Des femmes, jeunes et âgées, vendent avec courage des légumes frais, des laitues et bien d’autres produits, cultivés par elles-mêmes ou récoltés dans les localités proches de la cité capitale. Alors que le jour se lève, elles sont déjà dans les jardins, prêtes à commencer leur journée avec énergie.
« Ce sont ces petits légumes qui font vivre mes enfants », confie une vendeuse, le regard déterminé, entourée de ses paniers remplis de produits frais. Derrière ces visages marqués par l’effort et le travail acharné, se cache une souffrance qu’elles portent avec fierté.
Leur activité est essentielle, elles sont des actrices sociales, économiques et sanitaires, qui rappellent que derrière chaque repas sain, il y a souvent une femme debout dès l’aube, sous le soleil, prête à offrir le meilleur de la terre.
En cultivant ou en revendant des produits bio, sans produits chimiques, elles contribuent aussi à la préservation de l’environnement, encouragent une consommation bonne pour le corps et la planète.


Par ASRA Steve.