
Par décret signé ce 14 août 2026, le président de la République accorde, à titre exceptionnel, une remise totale des peines privatives de liberté à neuf personnes condamnées pour des infractions de droit commun. La mesure ne porte toutefois pas atteinte aux droits des parties civiles ni au recouvrement des frais de justice.
Sont concernés par cette grâce présidentielle :
- AVOCKSOUMA DJONA ATCHENEMOU
- NEATOBEY BIDI VALENTIN
- AHMED BOKORI NIMA
- BADONO DAIGOU
- NASSOUR BRAHIM KOURSAMI
- MAX KEMKOYE MAGRUERGUES
- KELEOU BOMAYE LAOUBAYE DANIEL
- MAHAMAT DJARA DIGUEI
- ASSYONGAR SUCCES MASRA
La décision précise que la grâce présidentielle ne préjudicie pas aux droits des tiers. Les droits des parties civiles restent également réservés, avec la possibilité de poursuivre les voies de recours et d’exécution concernant les intérêts civils.
Cette mesure intervient ainsi dans le cadre des prérogatives présidentielles en matière de grâce, tout en maintenant les obligations civiles et les frais de justice prévus par la loi.

la rédaction